Vous encadrez des jeunes
Un outil pour accompagner les projets de vos jeunes.
Maison de jeunes, AMO, école, service communal, éducation permanente. Vos jeunes ont des idées. Le pti café leur donne un endroit où les faire exister entre deux animations.
Ce que vous connaissez déjà.
Un projet naît pendant une animation, et meurt dans les trois semaines qui suivent.
Ce qui a été fait n’est nulle part : pas de trace, pas de suite, rien à montrer au subsidiant.
Vous suivez cinq projets en même temps, dans cinq carnets différents.
Ce qu’il y a dedans.
- Un bloc-notes partagé — les objectifs, les détails à ne pas oublier, les petites choses à faire. Tout le groupe le voit, et ça reste là tant que personne ne l’efface.
- Un bloc-notes personnel — chaque jeune a le sien, que personne d’autre ne voit. Des post-it qui ne se décollent pas et ne se perdent pas.
- Un agenda — les rendez-vous et les délais, posés au même endroit que le travail.
- Des votes — pour décider ensemble, sans que le plus bavard l’emporte.
- Des sous-conversations — un sujet garde son fil et ses documents, au lieu de se noyer dans la discussion générale.
- Une fiche publique de projet — état d’avancement, savoir-faire recherchés, liens vers ce qui en parle. Sans jamais ouvrir l’espace privé.
- Des profils qui mettent des mots sur ce que chacun sait faire.
- Un espace public où croiser d’autres porteurs de projets.
Ce que ça développe.
Autonomie, initiative, collaboration, prise de décision : des compétences transversales travaillées sur un projet concret, dans une logique de learning by doing. C’est très exactement ce que le décret attend d’un CRACS — un citoyen responsable, actif, critique et solidaire.
Il y a aussi ce qui ne se mesure pas en grille : le profil amène chacun à mettre des mots sur ce qu’il sait faire. Un jeune y découvre parfois un rôle qu’il n’aurait pas revendiqué, ou une qualité qu’il ne savait pas être une qualité.
Ce qu’on ne fera jamais.
Pas de compteur d’abonnés. Pas de classement. Pas de scroll sans fin. Pas de notification sur les personnes — uniquement sur l’activité des projets.
Ce n’est pas un détail technique : c’est un refus assumé des mécaniques d’accroche.
Conçu pour avancer, pas pour rester.
Vos questions.
Combien ça coûte pour ma structure ?
Rien aujourd’hui : la plateforme est gratuite, et pour un bon moment. À terme, l’abonnement individuel sera de l’ordre de 8 € par mois. Pour une structure qui inscrit un groupe, écrivez-nous — on en parle au cas par cas.
Mes jeunes ont 14 ans. Et leurs données ?
On demande une adresse e-mail, avec confirmation. Rien d’autre n’est obligatoire : pas de numéro de téléphone, aucune donnée que le projet n’exige pas.
En Belgique, un jeune peut consentir seul au traitement de ses données pour un service en ligne à partir de 13 ans. C’est aussi l’âge minimum de la plateforme.
Combien de temps pour démarrer ?
Le temps de créer un compte. Il n’y a rien à installer, rien à configurer.
Et si un jeune quitte la structure ?
Son travail lui appartient. Il l’emporte.
Ce que la plateforme apporte.
01
Chacun avance quand il peut.
Une idée surgit un dimanche soir ? Elle se note. Pas besoin d’attendre la prochaine animation pour qu’elle existe. Le projet n’est plus tenu par un horaire.
02
Tout reste écrit.
À l’oral, on finit toujours par oublier qui a dit quoi, et pourquoi. Ici la source reste. Une idée peut être reprise, retravaillée, contestée — on retrouve d’où elle vient.
03
Privé par défaut.
L’espace du groupe est fermé. Vous y entrez si on vous invite. Le jeune reste maître de ce qu’il montre — vous accompagnez, vous ne pilotez pas.